Le kamishibai, « théâtre de papier » en japonais, est une sorte de théâtre ambulant qui date du VIIIème siècle. L’artiste fait glisser des planches de papier dans un castelet en bois: le butaï. Les CM1-CM2 de la classe de Marianne ont créé un kamishibaï, Les mélocos.

Les élèves de la classe de CM1-CM2 de Marianne ont écrit et illustré un kamishibai plurilingue. Ensemble, il a fallu choisir des héros, Oihan et Océane, qui en ont marre de la soupe que leur prépare leur mère. À bord de leur tapis volant, ils vont traverser différents pays pour y déguster des recettes locales, aux nouvelles saveurs : les mélocos.
Les élèves ont un lien particulier avec la langue des pays traversés. Chaque langue est mise en valeur par un ou plusieurs mots intégrés au texte. Les parents nous ont aussi aidé à trouver et à écrire les mots dans la langue. Il s’agit de valoriser les contacts avec les langues étrangères au sein de notre classe.
Les élèves sont heureux de voir leur projet aboutir. Ils peuvent le présenter aux autres classes de l’établissement. Ils adorent faire découvrir de nouvelles langues et surtout ils sont fiers de lire et de donner envie de lire aux autres enfants. Ce projet a permis aux élèves de faire preuve de créativité, de découvrir les autres et les langues parlées dans les familles mais aussi d’apprendre à mieux écrire et mieux lire. Le kamishibai « Les mélocos » participe au concours de kamishibai plurilingue Kamilala.










Un art inspiré des mangas
Il faut interpréter les différents personnages en leur donnant une voix unique. Des silences et des bruitages peuvent être ajoutés à l’aventure pour offrir une lecture interactive. Il suffit de bouger la planche ou encore de la tirer en partie pour créer des effets spéciaux.
C’est une activité calmante qui peut être utile pour apprendre à mieux se concentrer. L’histoire captive le jeune public, dès la maternelle, mais aussi les plus âgés.
C’est seulement en 1923 qu’apparaît le premier kamishibai inspiré des mangas créés par le peintre Hokusai.
